Boulogne-sur-Mer : lire les DPE des appartements sans confondre logements et copropriétés

Publié le 29 septembre 2026 10 min de lecture

L’extraction ADEME du 28 septembre 2026 rassemble 14 598 diagnostics enregistrés à Boulogne-sur-Mer, sans constituer un décompte de logements uniques. Leur analyse éclaire le parc diagnostiqué, mais les données fournies ne séparent pas les diagnostics collectifs des diagnostics individuels.

Boulogne-sur-Mer : lire les DPE des appartements sans confondre logements et copropriétés — Boulogne-sur-Mer

14 598 diagnostics enregistrés composent la dernière photographie officielle disponible pour Boulogne-sur-Mer, analysée ce 29 septembre 2026 à partir de l’extraction ADEME du 28 septembre. Pour lire ces résultats sous l’angle des appartements et de la copropriété, une distinction commande toute l’analyse : ce total compte des diagnostics, non des logements uniques ni des immeubles. Un même logement peut apparaître plusieurs fois. Les chiffres fournis ne précisent pas non plus combien de diagnostics sont collectifs ou individuels. L’actualité locale tient donc à cette mise à jour documentaire et à son interprétation, sans événement municipal associé. Elle permet de décrire les étiquettes enregistrées, mais pas d’attribuer un résultat énergétique à chaque copropriété.

Copropriétés : 14 598 enregistrements, combien d’unités observées ?

Étiquette DPEDiagnostics enregistrés à Boulogne-sur-Mer
A25
B254
C5 269
D4 793
E2 849
F972
G436
Source : ADEME, base DPE logements existants, extraction du 2026-09-28.

Le périmètre communal est identifié par le code INSEE 62160, avec une population de référence de 40 539 habitants dans le jeu local. Ce repère démographique ne fournit aucun dénominateur utilisable pour compter les appartements ou les copropriétés diagnostiqués. La méthode consiste ici à conserver l’unité attachée à chaque chiffre : des diagnostics pour les étiquettes, un corpus géolocalisé pour la période de construction dominante, et des indicateurs médians pour certaines caractéristiques. Passer directement de ces données à un nombre de résidences ou de lots introduirait une information absente. Pour la même raison, le total communal ne permet pas de mesurer la couverture des copropriétés par les diagnostics ni de déterminer combien de logements restent hors du corpus.

  • Périmètre : Boulogne-sur-Mer, code INSEE 62160 ; extraction ADEME utilisée du 28 septembre 2026.
  • Unité du total : 14 598 diagnostics enregistrés, avec possibilité de plusieurs apparitions pour un même logement.
  • Informations non fournies : nombre de copropriétés, nombre d’appartements uniques et ventilation entre diagnostics collectifs et individuels.

Diagnostic collectif et individuel : une ventilation absente du jeu fourni

L’angle de la copropriété appelle une lecture à plusieurs niveaux, mais la photographie disponible ne permet pas de les isoler. Aucun effectif fourni ne distingue les diagnostics collectifs des diagnostics individuels ; aucun rapprochement entre un immeuble et les appartements qui le composent n’est présenté. On ne peut donc pas calculer une étiquette moyenne des copropriétés, compter celles qui relèveraient des classes F ou G, ni comparer leur résultat à celui de leurs appartements. Cette limite ne rend pas les données communales inutiles : elle fixe leur portée. Elles décrivent un ensemble d’enregistrements locaux, pas une correspondance documentée entre la performance d’un bâtiment et les diagnostics de chacun de ses logements.

Pour un lecteur qui cherche à situer un appartement, les pourcentages communaux apportent ainsi un contexte, pas une qualification de son bien. De même, une copropriété ne peut pas se voir attribuer la classe la plus fréquente dans la commune au seul motif qu’elle appartient à ce territoire. La lecture collective et la lecture individuelle doivent rester séparées tant que les données permettant leur rapprochement ne sont pas fournies. Le constat vaut aussi pour les répétitions : plusieurs diagnostics concernant un même logement ne constituent pas plusieurs appartements supplémentaires. Sans identification des logements uniques et sans ventilation par échelle de diagnostic, la fréquence d’une étiquette reste celle des enregistrements observés, et non celle des lots de copropriété.

15,3 % de maisons : pourquoi le reste ne dénombre pas les copropriétés

Les maisons individuelles représentent 15,3 % dans la répartition fournie. Cette indication donne une place aux maisons dans la description du parc diagnostiqué, mais elle ne suffit pas à établir le nombre d’appartements uniques. Elle ne renseigne pas davantage le nombre d’immeubles ou leur mode de propriété. En particulier, aucune ventilation fournie ne permet d’assimiler tout ce qui n’est pas une maison individuelle à des lots de copropriété. Le sujet des appartements doit donc être traité sans convertir mécaniquement cette proportion en un inventaire de copropriétés. La donnée utile est celle qui existe : la part indiquée pour les maisons. Les catégories restantes et leur articulation avec les diagnostics collectifs ne sont pas détaillées.

La surface médiane de 64 m² apporte un autre repère descriptif, à garder à la même échelle de prudence. Elle n’est pas présentée comme la surface médiane des seuls appartements, encore moins comme celle des seuls lots en copropriété. Elle ne permet donc pas de décrire un appartement type de Boulogne-sur-Mer avec une étiquette et un coût énergétique déterminés. Rassembler plusieurs indicateurs généraux dans le portrait d’un seul bien créerait une combinaison que les données ne documentent pas. Pour analyser un appartement particulier ou un ensemble immobilier, la conséquence est concrète : cette médiane situe le corpus disponible, mais ne remplace pas une information propre au logement ou à l’immeuble concerné. Pour situer votre bien avant une vente, vous pouvez estimer la valeur de votre logement à Boulogne-sur-Mer à partir des ventes réelles de la commune.

1 408 diagnostics F ou G : aucun décompte équivalent d’appartements

Les classes F et G réunissent 1 408 diagnostics enregistrés, soit 9,6 % du total local. Dans le détail, la classe F compte 972 enregistrements, soit 6,7 %, et la classe G en rassemble 436, soit 3,0 %. Le chiffre regroupé de 9,6 % est celui fourni pour l’ensemble F et G ; les pourcentages affichés séparément sont arrondis. Ces résultats ne désignent donc pas 1 408 appartements distincts, ni autant de logements en copropriété. Ils ne permettent pas non plus de compter les bâtiments concernés : plusieurs enregistrements peuvent renvoyer au même logement, tandis que la ventilation entre maisons, appartements et diagnostics collectifs n’est pas donnée pour ces deux étiquettes.

La distribution complète est nécessaire pour ne pas réduire la photographie locale aux classes F et G. La classe E représente 2 849 diagnostics, soit 19,5 % des enregistrements. Les classes C et D comptent respectivement 5 269 diagnostics, soit 36,1 %, et 4 793, soit 32,8 %. À l’autre extrémité de la répartition, 25 diagnostics sont classés A, soit 0,2 %, et 254 sont classés B, soit 1,7 %. Ces effectifs situent chaque étiquette dans le corpus communal. Ils ne renseignent toutefois ni la distribution propre aux copropriétés, ni celle des appartements seuls. Il serait donc injustifié de présenter les proportions communales comme le profil énergétique spécifique de ces deux ensembles.

  • A et B : respectivement 25 et 254 diagnostics enregistrés, soit 0,2 % et 1,7 %.
  • C et D : respectivement 5 269 et 4 793 diagnostics enregistrés, soit 36,1 % et 32,8 %.
  • E : 2 849 diagnostics enregistrés, soit 19,5 %.
  • F et G : respectivement 972 et 436 diagnostics ; ensemble, 1 408 enregistrements, soit 9,6 %.

1948-1974 : 40,3 % du corpus géolocalisé, sans causalité établie

La période de construction dominante est 1948-1974, avec 40,3 % du corpus géolocalisé. Les autres repères fournis indiquent 28,9 % de bâti antérieur à 1949, 69,2 % antérieur à 1975 et 88,2 % relevant de périodes antérieures à 2001. Ces seuils ne constituent pas des catégories indépendantes à additionner : ils décrivent des découpages temporels dont certains sont emboîtés. La période dominante, elle, est expressément rapportée au corpus géolocalisé. Dans une analyse centrée sur les immeubles et les appartements, ces chiffres donnent un contexte d’ancienneté. Ils ne permettent pas de compter les copropriétés de chaque époque, ni de savoir quelle part des appartements d’une période a reçu chaque étiquette.

L’ancienneté du bâti ne fournit pas, à elle seule, une explication aux résultats énergétiques observés. Aucun croisement entre période de construction, étiquette et type de diagnostic n’est fourni ici. On ne peut donc pas affirmer que les enregistrements F ou G correspondent principalement aux immeubles de 1948-1974, ni que les appartements les plus anciens reçoivent nécessairement les étiquettes les moins favorables. Le rapprochement entre une part importante de bâti ancien et la distribution énergétique reste un rapprochement descriptif. Pour la copropriété, la conséquence est de ne pas transformer une date de construction en diagnostic supposé : les données disponibles ne démontrent ni relation chiffrée entre ces variables, ni mécanisme causal à l’échelle locale.

7 139 diagnostics au gaz : quelle lecture pour les appartements ?

Le gaz naturel apparaît comme chauffage principal dans 7 139 diagnostics de l’extraction. Ce nombre ne précise pas combien de logements uniques sont concernés, ni combien relèvent d’une copropriété. Il ne distingue pas non plus, dans les faits fournis, les configurations collectives et individuelles de chauffage. L’utiliser pour dénombrer des chaufferies, des immeubles ou des appartements équipés dépasserait donc les informations disponibles. Il n’existe pas davantage de croisement fourni entre cette énergie et les classes du diagnostic. La présence du gaz naturel dans le corpus ne permet ainsi d’expliquer ni une étiquette particulière ni les résultats d’une copropriété ; elle constitue un repère de chauffage, exprimé en nombre de diagnostics.

La consommation médiane atteint 198 kWh/m²/an et le coût énergétique annuel médian estimé s’établit à 1 088 €. Ces deux indicateurs complètent la description locale, sans être attribués aux seuls appartements ou aux seuls diagnostics collectifs. Le coût est une estimation médiane, pas une facture annoncée pour un logement déterminé ni une somme à appliquer aux lots d’un immeuble. Rien ne permet non plus d’assurer que la surface médiane, la consommation médiane et le coût médian correspondent au même enregistrement. Les combiner pour produire un budget de copropriété ou le portrait chiffré d’un appartement serait donc trompeur. Leur intérêt reste comparatif à l’échelle descriptive du corpus, dans les limites de la ventilation disponible.

Centre Ville, Saint-Pierre et inondation : des repères sans attribution à l’immeuble

Les secteurs IRIS analysés comprennent Centre Ville, Ancien Rivage-Mont de Terre-Nationale, Tivolli-Tintelleries, Gambetta-Sainte-Beuve et Saint-Pierre. Leur présence dans l’analyse locale ne s’accompagne ici d’aucun effectif ni d’aucune répartition énergétique par secteur. Il est donc impossible de désigner celui qui compterait le plus d’appartements classés F ou G, de comparer leurs copropriétés ou de leur attribuer une consommation médiane. La même réserve vaut pour l’ancienneté : les proportions communales ne doivent pas être reportées indistinctement sur chacun de ces secteurs. Cette géographie précise le cadre local de lecture, mais ne constitue pas un classement. Aucun résultat fourni ne permet de hiérarchiser ces secteurs pour un appartement ou un immeuble donné.

Géorisques recense quatre familles de risques : inondation, mouvement de terrain, séisme et transport de marchandises dangereuses. La zone sismique indiquée est 2, qualifiée de faible, et le potentiel radon est de 1. Ces repères relèvent d’un autre registre que les étiquettes énergétiques. Les données fournies ne croisent pas risques, secteurs IRIS, copropriétés et diagnostics ; elles ne permettent donc pas d’attribuer une exposition particulière à un immeuble cité implicitement par sa localisation. Elles n’établissent pas non plus de lien explicatif entre un risque recensé et une classe énergétique. Pour lire la situation d’un appartement, il faut conserver cette séparation documentaire plutôt que réunir ces informations dans un score local qui n’existe pas dans le corpus.

2025, 2028, 2034 : des échéances à rattacher au bon périmètre

Les étiquettes ont aussi une portée réglementaire, à présenter sans convertir les enregistrements en logements concernés. En métropole, les logements classés G ne satisfont plus le critère de décence énergétique pour un nouveau bail depuis le 1er janvier 2025 ; les échéances prévues concernent F en 2028 et E en 2034. À Boulogne-sur-Mer, les 436 diagnostics G ne permettent pas de dénombrer les appartements uniques concernés par un nouveau bail. Le corpus fourni ne précise ni les répétitions par logement, ni la situation locative de chacun, ni la part relevant d’une copropriété. L’information réglementaire éclaire donc l’importance des étiquettes, mais ne produit pas, à partir de ce seul total, un inventaire local des situations locatives.

Pour la vente, le périmètre fourni est différent : l’audit énergétique réglementaire concerne les maisons individuelles et les immeubles en monopropriété classés E, F ou G en métropole, avec une application à la classe E depuis le 1er janvier 2025. Cette règle ne doit pas être reformulée comme une obligation générale visant toute vente d’appartement en copropriété. La distinction entre appartement, copropriété et immeuble en monopropriété est donc déterminante dans la lecture des conséquences présentées ici. La mise à jour du 29 septembre documente les diagnostics locaux, mais ne renseigne pas toutes ces situations. Elle permet d’associer les étiquettes aux périmètres réglementaires fournis, sans présumer du statut d’un bien, d’une vente ou d’un bail.

  • Nouveau bail en métropole : le critère de décence énergétique n’est plus satisfait par les logements G depuis le 1er janvier 2025.
  • Échéances prévues pour ce critère : classe F en 2028 et classe E en 2034.
  • Audit énergétique réglementaire à la vente : maisons individuelles et immeubles en monopropriété E, F ou G ; classe E concernée depuis le 1er janvier 2025.

Questions fréquentes

Combien d’appartements uniques ont été diagnostiqués à Boulogne-sur-Mer ?

Les faits fournis ne permettent pas de le déterminer. La base contient 14 598 diagnostics enregistrés et un même logement peut apparaître plusieurs fois. Aucun nombre d’appartements uniques ni aucune ventilation entre diagnostics collectifs et individuels n’est fourni.

Les 9,6 % de diagnostics F et G correspondent-ils aux copropriétés ?

Non : cette proportion porte sur l’ensemble des diagnostics enregistrés dans le périmètre local. Elle représente 1 408 enregistrements, sans répartition fournie entre appartements, maisons et copropriétés. Elle ne mesure donc pas la part des copropriétés classées F ou G.

Peut-on comparer les résultats énergétiques de Centre Ville et de Saint-Pierre ?

Ces deux secteurs figurent parmi les secteurs IRIS analysés, mais aucun résultat énergétique par secteur n’est fourni. Les données disponibles ne permettent donc pas de comparer leurs étiquettes, leurs appartements ou leurs copropriétés.

Sources officielles

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